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Déc 16

Glossaire – termes couramment utilisés pour une jumelle de vision nocturne

Glossaire - termes couramment utilisés pour une jumelle de vision nocturne


 

Pour un néophyte, une jumelle de vision nocturne est un appareil électrique et sa description devient vite très technique. Passons en revue les termes utilisés pour décrire les caractéristiques des appareils de vision nocturne.

Bi-oculaire : un appareil de vision nocturne avec un seul objectif, un seul tube intensificateur mais avec 2 oculaires. Comme un binoculaire, c’est confortable à utiliser sur de longues périodes, mais ne permet pas de voir en 3D.

Binoculaire : un appareil de vision nocturne qui a 2 objectifs, 2 tubes intensificateurs et 2 oculaires. Il peut s’agir de lunette (sans grossissement) ou de jumelle (avec grossissement). Conviennent pour l’observation longue durée, parce qu’ils ne fatiguent pas les yeux. La présence de 2 tubes permet à l’utilisateur de voir en 3D et d’évaluer la profondeur de champ.

Bruit : il apparaît dans l’oculaire comme un effet scintillant sur l’image, et est plus prononcé dans les appareils de Gen 2 et Gen 3, lorsqu’ils sont utilisés dans des niveaux de lumière extrêmement faibles.

Champ de vision : la mesure de la largeur de la scène observée à travers une jumelle de vision nocturne. Généralement plus le zoom est grand, plus le champ de vision est petit.

Distorsion : c’est une déformation de l’image par rapport à la réalité. Elle apparaît généralement comme une légère courbure de l’image dans la zone de périphérie sur les jumelles de vision nocturne de 1e génération.

Ecran au phosphore : un écran que l’utilisateur voit à travers la lentille de l’oculaire. L’écran donne une lueur verte lorsqu’il est frappé par des électrons du tube d’intensification de lumière. Le phosphore vert est utilisé parce que l’œil humain est plus sensible à des changements subtils dans la couleur verte.

Gain : le niveau auquel le tube intensificateur de l’appareil de vision nocturne va amplifier la lumière ambiante. Sa valeur est d’environ 1000 fois pour un tube de 1e génération, plus pour les générations suivantes.

Gain automatique : il s’agit d’une protection, un circuit anti-éblouissement qui donne une luminosité de l’image sur l’écran de visualisation constante quel que soit le niveau de lumière pénétrant dans l’appareil (si la lumière de la zone observée augmente, l’amplification de lumière diminue, et vice-versa).

Infrarouge : c’est la lumière qui est invisible à l’œil nu, mais est visible à travers les dispositifs de vision nocturne (toutes les générations, mais plus encore par les GEN 2 et surtout les GEN 3).

Mise au point : un réglage qui est nécessaire pour voir net. A travers une jumelle de vision nocturne, vous ne pouvez pas voir les objets proches et éloignés nets en même temps. Il faut donc faire le réglage de la mise au point (le focus) pour que ce que vous voulez voir soit net.

Monoculaire : un appareil de vision nocturne avec un seul objectif et une seule lentille d’oculaire. Ces appareils sont compacts et facile d’utilisation. Le confort est en revanche moindre car il faut arriver à garder un œil fermé.

Objectif : c’est la lentille qui est du côté de ce que vous regardez (celle qui n’est pas contre votre œil).

Œilleton : la lentille qui se trouve du côté de votre œil.

Photocathode : est situé à l’avant de l’amplificateur de lumière. La lentille d’objectif focalise l’image sur la photocathode, qui, lorsqu’elle est heurtée par des photons de lumière, émet des électrons correspondant dans le tube intensificateur.

Photon : particule lumineuse.

Résolution : la capacité d’une jumelle de vision nocturne pour donner une image détaillée, qui permettra à l’utilisateur de distinguer les objets et voir leurs caractéristiques physiques. La résolution est un facteur très important pour la bonne qualité de l’image.

5 x 50 : un appareil de vision nocturne avec un zoom 5x et une lentille d’objectif de 50mm.